Allemagne du Sud
FAIRE MIEUX ! Pour la bifurcation écologique, la justice sociale, et le droit international

Liste soutenue par la France Insoumise, Les Verts Populaires et la Confédération Internationale Solidaire et Écologiste (CISE)


La circonscription
Notre programme
Du 22 au 27 mai (en ligne) ou le 31 mai (à l'urne), vous élirez vos représentant·es au conseil consulaire. Votre vote pour la liste "Faire Mieux!" est triple: il désigne directement vos Conseillers des Français de l'Étranger, et par scrutin indirect vos représentant·e·s à l'Assemblée des Français·es de l'étranger (AFE) ainsi que les 12 sénateur·ices des Français·es de l'étranger.
Répartis dans tout le Bade-Wurtemberg et la Bavière, de Fribourg à Munich en passant par Stuttgart, ou Wurtzbourg, les membres de notre liste sont engagés au niveau associatif, syndical ou politique et restés fidèles au programme du Nouveau Front Populaire.
En votant pour cette liste, vous soutiendrez des personnes qui défendront, tant au niveau local que global, les principes de solidarité, d'écologie, de justice sociale et du droit international
Élu·es, nous serons à votre écoute dans un esprit collégial, et nous soutiendrons pour vous :
1. Un service public consulaire de proximité, plus accessible, aux effectifs renforcés
Chaque Français·e de l’étranger doit pouvoir accéder aux services publics consulaires, qu’il ou elle soit à l’aise avec le numérique ou complètement perdu devant Internet. L’État ne peut se défausser de cette responsabilité qui est la sienne sous prétexte d’économies de personnel ou de matériel. C’est pourquoi nous proposons de :
Défendre la présence essentielle de guichets physiques dans les consulats, et un créneau d’accueil sans rendez-vous pour les exclus du numérique.
Multiplier, systématiser et mieux faire connaître les tournées consulaires.
Assurer une meilleure numérisation des procédures administratives (comme les prises de rendez-vous) et une meilleure lisibilité et mise à jour des sites consulaires (tournées consulaires, comptes rendus des conseils consulaires…).
Augmenter les moyens humains et matériels des services consulaires, mais en aucun cas en réduisant encore davantage les budgets d'aides sociales. Les rapporteurs de la récente commission des finances de l'AFE ont averti qu’il était question de financer ainsi le renforcement des effectifs consulaires.
2. Les droits des citoyens et des familles binationales
Harmoniser les démarches d’état civil entre l’Allemagne et la France
Protection sociale : rendre la CFE plus accessible, supprimer le délai de carence quand on rentre en France.
Retraites : améliorer les démarches relatives aux trimestres travaillés à l’étranger.
Faciliter l’accès aux bourses d’apprentissage du français.
3. Un dispositif solidaire pour les personnes en difficulté, victimes de violences ou de discriminations
À l’étranger, surtout si on ne maitrise pas bien la langue ni les institutions, on peut rapidement se retrouver totalement isolé et en situation d’impuissance face à des violences, de la discrimination, des situations difficiles, du harcèlement. C’est pourquoi nous souhaitons mettre en place pour nos compatriotes :
Un guide pratique et actualisé recensant tous les dispositifs d'aide et d’accompagnement, en particulier francophones ou du moins anglophones, en Allemagne du Sud (Baden-Württemberg, Bavière).
Un réseau d'écoute et de solidarité pour toutes les victimes de violences racistes, sexistes, LGBTQIA+ et toutes autres discriminations, avec accompagnement personnalisé dans les démarches.
Une lutte active et visible contre la haine et toutes les formes de violence basées sur le genre, l'origine ou l'orientation, en amplifiant les voix des personnes marginalisées.
4. La citoyenneté écologique et sociale
Orienter le dispositif de Soutien au Tissu Associatif des Français∙es à l’Étranger (STAFE) en priorité vers des projets écologiques et solidaires.
Encourager à la rénovation thermique des bâtiments de l’administration française.
Promouvoir l’intégration et le vivre-ensemble en Allemagne du Sud : aide aux réfugié∙es, aux échanges scolaires et académiques.
Agir pour la protection sociale transfrontalière : en Allemagne, il est impossible de revenir au régime général lorsqu’on a souscrit une assurance privée. Notre volonté est de mieux faire connaitre la Caisse des Français de l’étranger (CFE), de rapprocher son fonctionnement de celui de la Sécurité sociale, et de la rendre plus accessible financièrement. Il faut également supprimer l’absurde délai de carence de 3 mois lors d’un retour en France.
5. Une école inclusive et républicaine
Chaque famille se projette différemment dans le futur, certaines s’installent définitivement dans le pays d’accueil, d’autres ne sont là que pour un temps et prévoient de retourner en France. Mais tous les enfants doivent avoir la possibilité de garder un lien avec la langue française sans que cela devienne une charge financière écrasante. C’est pourquoi nous voulons :
Défendre résolument un service public accessible pour l’Agence de l’Enseignement Français à l’Étranger (AEFE) : prioriser les établissements en gestion directe (EGD) et conventionnés, et revendiquer un budget à la hauteur des besoins.
Augmenter les bourses scolaires pour les élèves des établissements français à l’étranger.
Abandonner l’objectif irréaliste de doublement d’enfants scolarisés dans le réseau AEFE d’ici 2030 par rapport à 2018.
Soutenir les personnels de l’AEFE, tant les personnes sous contrat local que les titulaires de la fonction publique française.
Faire un audit sur les homologations des établissements partenaires, et refuser les entreprises à but lucratif.
Pousser pour que l’AEFE passe sous la tutelle du ministère de l’éducation, en plus de celle actuelle du ministère de l’Europe et des affaires étrangères.
Augmenter le nombre d’accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) pour une meilleure inclusion.
Développer les cursus bilingues dans tous les cycles de l’enseignement.
Sécuriser le financement des associations FLAM (Français Langue Maternelle).
Demander la gratuité du Centre national d'enseignement à distance (CNED).
6. Paix, droit international et droits humains
Nous sommes très inquiets devant le délitement ces dernières années du droit international humanitaire, et plus largement du respect des droits humains. C’est important pour nous parce que l’Union Européenne s'est construite sur la promesse de valeurs qu'elle a, dans le cas de la Palestine, terriblement échoué à défendre. Dans le traité de Lisbonne, elle se réclame des "héritages culturels, religieux et humanistes de l'Europe, à partir desquels se sont développées les valeurs universelles que constituent les droits inviolables et inaliénables de la personne humaine, ainsi que la liberté, la démocratie, l'égalité et l'État de droit." L'Union Européenne a les moyens économiques et politiques de faire pression sur Israël, comme elle n’a pas hésité à le faire face à Poutine. Ses propres traités et son contrat avec Israël l'y obligent, mais elle se refuse pourtant toujours à le faire. Ce non-respect des principes de droit et des valeurs qu'elle prétend porter nous concerne tous et toutes. Pour notre part, nous prenons ces engagements très au sérieux et ils nous sont précieux. C’est pourquoi nous voulons : militer pour une application stricte du droit international contre les crimes de guerre commis par des ressortissants français et bi-nationaux, en veillant à ce que tous les auteurs de crimes rendent des comptes devant la justice. L’impunité doit reculer.
apporter un soutien sans faille au peuple palestinien dans sa lutte pour la liberté, la justice et la dignité face à l'occupation et l'apartheid.
lutter contre l'impunité pour les violations du droit humanitaire partout dans le monde et agir partout pour la paix. Nous nous opposons à l’esprit belliciste qui se répand dans nos pays et qui nous semble très mortifère.
Notre liste

1. Matías PÉREZ, 43 ans
Musicien, Professeur de violon
Syndicaliste Ver.di
Co-animateur du groupe d'action insoumis de Freiburg

2. Christine ALLANIC, 60 ans
Musicienne
Engagée pour l'égalité des droits et contre la corruption
Co-animatrice du groupe d'action insoumis de Munich

3. Gautier LELONG, 35 ans
Auditeur financier

4. Salima MANSOURI, 34 ans
Traductrice-Interprète
Militante féministe décoloniale

5. Adrien BERTHEL, 33 ans
Webmaster
Coordinateur de la Global Sumud France (flotilles vers Gaza)

6. Alceste Siobhàn DOUNG, 34 ans
Militante féministe et décoloniale

7. Emmanuel ARRAS, 43 ans
Docteur en Physique
Ingénieur automobile

8. Hélène VOLLMER, 60 ans
Enseignante
Militante syndicale

9. Dragoslav MATIC, 65 ans
Ingénieur informatique retraité
Essayiste anticapitaliste

10. Marie DESGOUTTE, 45 ans
Musicienne

11. Maxime CORTESE
Ingénieur systèmes spatiaux
Militant Syndical
Co-animateur du groupe d'action insoumis de Munich

12. Yasmine HADJAB, 63 ans
Enseignante
Militante décoloniale

13. Frédéric BAUER, 54 ans
Ingénieur